Articles par balises :Assemblée nationale

Présumée fin de mandat tumultueux, regrets, dictature, etc. : l’inconséquence des pro-Soro mise à nu.  0

Depuis que l’ex-PAN Guillaume Soro a quitté le perchoir, ses proches et soutiens ne se privent pas de petites phrases acidulées pour dire tout le bien qu’ils pensent du régime en place. Certains ne se gênent pas pour soutenir que Ouattara a échoué, quand d’autres affirment qu’on est ‘’en dictature’’ et d’autres encore qu’ils ‘’regrettent d’avoir porté Ouattara au pouvoir’’.

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Démission, attaques contre le RHDP et Ouattara, incontinence verbale… : Les mauvais choix de Soro.  0

AMBROISE TIETIE

Journaliste Professionnel

au Rassemblement

Après sa démission de l’Assemblée nationale, le vendredi 08 février 2019, Guillaume Soro semble avoir décidé de ‘’tout casser’’, surtout de ne plus se taire, tirant sur le RHDP et son président, le Chef de l’Etat Alassane Ouattara himself et se félicitant de sa ‘’liberté retrouvée’’. On le reconnait à peine !

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Un chef de parlement peut-il être candidat à une élection présidentielle dans une démocratie pluraliste ?

Nous devons  fonder en raison la politique démocratique en nos États. Il faut conformer les institutions du régime de démocratie républicaine pluraliste à leur rôle fonctionnel. La concordance des institutions de ce régime à leur fonction et à leur esprit respectifs est la condition de l’émancipation multiforme des peuples, dont la démocratie pluraliste porte la promesse.  Son objet ultime est de permettre à la diversité sociale de coexister dans la reconnaissance et le respect réciproque des différences, d’accorder les particularismes culturels  et l’unité de la loi dans l’Etat central moderne, de réconcilier les intérêts particuliers et l’intérêt général, d’articuler les polarités divergentes d’égalité  et de liberté, d’investissement et de redistribution pour promouvoir l'émancipation de la diversité sociale.

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FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN ET LA CREDIBILITE POLITIQUE DU PAN IVOIRIEN SORO GUILLAUME.

LA DÉRIVE DE FRANKLIN NYAMSI WA KAMERUN ENTACHE LA CRÉDIBILITÉ POLITIQUE DU PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE IVOIRIENNE.

LES LIGNES SIDÉRANTES (voir ci-dessous le Texte de Franklin Nyamsi)  repérées sur le mur Facebook de ce  conseiller très spécial de Soro Guillaume,  Franklin Nyamsi Wa Kamerun, SONT UNE INJURE PROFÉRÉE CONTRE L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE CÔTE D’IVOIRE. ELLES ENTACHENT LA CRÉDIBILITÉ DE SON CHEF QUI L’ABRITE SOUS L’AUTORITÉ DE SA FONCTION ET QUI SEMBLE, DE CE FAIT AU FIL DES ANS, S’ÊTRE TRANSFORME EN CHEF DE FACTION. CETTE INDIFFÉRENCE ÉTONNANTE ET CETTE IMPUNITÉ SUBSÉQUENTE DU CONSEILLER LAISSENT PENSER QUE L’ACTUEL CHEF DU PARLEMENT IVOIRIEN EST INCAPABLE DE MESURER PLEINEMENT LA HAUTEUR DE SA FONCTION EN TANT QUE PRÉSIDENT DE L’INSTITUTION CENTRALE DU SYSTÈME POLITIQUE IVOIRIEN, L’INSTITUTION CHARGÉE D’ÉLABORER LES LOIS EN CÔTE D’IVOIRE.

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Le dirigeant démocratique est transgénérationnel et non pas générationnel.

Le dirigeant démocratique est transgénérationnel parce que le peuple démocratique dont il est le représentant et le mandataire, est transgénérationnel. Le peuple démocratique est transgénérationnel parce qu’il est constitué de toutes les composantes de la nation : les morts, les vivants et les citoyens à venir non encore nés. Le peuple ivoirien en son unité démocratique, la Nation ivoirienne, ce sont les morts, les vivants et les Ivoiriens à venir non encore nés.

On peut en démocratie concevoir un leader transgénérationnel qui représente la Nation et parle au nom des citoyens morts, des vivants et des citoyens à venir qui ne sont pas encore nés. Le néologisme de leader générationnel serait pour cela conceptuellement contradictoire. Il désignerait un non-être.

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L’ignorance crasse de Franklin Nyamsi en matière de politique démocratique.

Avant de publier son texte délirant à l’introduction surréaliste  sur son blog  dans Médiapart, campant son Soro Guillaume en homme providentiel attendu par le peuple ivoirien, Franklin Nyamsi s’était fait interviewer par un journal Camerounais. (cf http://www.camer.be/69580/6:1/cameroun-le-professeur-franklin-nyamsi-wa-kamerun-rapond-aux-questions-du-journaliste-kuissui-mephou-cameroon.html)

Soutenant, selon sa vision déformée par un delirium tremens, que  le peuple ivoirien serait  victime d’une des pires dictatures de la planète, Franklin Nyamsi se présente, dans cette interview, comme un Don Quichotte venant rétablir la justice sociale en Côte d’Ivoire aux côtés de son compagnon Soro Guillaume.

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Côte d’Ivoire : réfutation des propos du député Camara Loukimane par un citoyen ivoirien.

Mr le Député Camara Loukimane, suite à vos propos dans le quotidien ivoirien Soir-info du 31-01-2018, je vous interpelle sur trois points en ma qualité de citoyen ivoirien.

Je vous interpelle sur la fonction des partis politiques, sur celle du député en tant que représentant de la Nation, et sur la candidature probable du président de l’Assemblée nationale à la présidence de la République en 2020. Je conteste vos propos sur ces trois points.

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De la réforme de la constitution à la réforme du parlement : la cohérence d’un mouvement de démocratie républicaine en Côte d’Ivoire.

La légitimité démocratique des actions du gouvernement devrait être jugée en étant rapportée aux valeurs, aux principes et au rôle fonctionnel des institutions  du régime de démocratie républicaine. La pertinence des critiques de l’opposition devrait être également évaluée en étant rapportée à ces principes.

En m’en tenant à cette exigence politique, j’évalue ici la légitimité démocratique des actes du gouvernement, relativement à ces deux mesures controversées : la réforme de la constitution sur le point de la citoyenneté, et la réforme bicamérale du parlement. J’essaie rationnellement d’en déterminer la cohérence et la pertinence en les rapportant à l’esprit du régime de démocratie représentative.

Il me semble que l’opposition ivoirienne qui verse dans le populisme antisystème, à la fois par choix stratégique mais surtout par son incapacité à la critique constructive, ne respecte pas ce cahier de charges. Sa critique nihiliste et sa contestation du Sénat, inspirée par la mauvaise foi, en sont les preuves emblématiques.

M’en tenant à cette exigence rationnelle, il m’est possible d’affirmer que la réforme constitutionnelle de 2016, et la présente réforme parlementaire de 2018, réajustent notre pays aux réquisits fondamentaux de la République et de la  démocratie représentative.

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Utilité du Sénat : la comparaison Sénégal-Côte d’Ivoire est fallacieuse.

La comparaison entre la Côte d’Ivoire au Sénégal faite par les contempteurs ivoiriens du Sénat pour alléguer l'inutilité de cette institution en notre pays est indue et rationnellement injustifiée. Cette comparaison est illégitime et viciée  pour deux raisons fondamentales.

Premièrement le tissu sociologique ivoirien est différent de celui du Sénégal. Le tissu sociologique ivoirien est très hétérogène et très diversifié ethniquement et confessionnellement. Le tissu sénégalais est, au contraire, relativement plus homogène de ce double point de vue.

Deuxièmement (et ce point est essentiel), au Sénégal un consensus national sur le régime de démocratie républicaine rassemble les élites modernes et les élites traditionnelles, les dirigeants des confessions et les populations. En Côte d'Ivoire existe au contraire un dissensus fondamental des élites sur le régime. La République et le régime de démocratie libérale sont contestés par une grande partie des élites modernes parmi  lesquelles se fait remarquer l'intelligentsia universitaire au plus haut niveau qui en appelle à la nationalité contre la citoyenneté et à une conception communautaire antilibérale de l'Etat.

Ces spécificités sociologiques et politiques introduisent une différence qualitative entre le Sénégal et la Côte d'Ivoire.

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Les raisons secrètes de la bronca anti-Sénat en Côte d’Ivoire.

En Côte d’Ivoire, la démocratie se construit dans un paysage politique marqué par l’activisme des courants ethno-nationalistes et nationaux-populistes. Il est important de situer la problématique du nouveau Sénat dans ce contexte pour saisir pleinement les enjeux et comprendre les raisons profondes de sa récusation par certaines factions politiques. J’essaie, en cette contribution, d’indiquer quelques voies d’approches logiques permettant d’éclairer l’énigme et le paradoxe  de cette contestation. La logique politique ne voudrait-elle pas que les groupes politiques, qui en appellent à la défense des identités et des collectivités territoriales, approuvent avec enthousiasme le projet d’installation d’une seconde chambre parlementaire, dédiée à la représentation et à la prise en charge des intérêts spécifiques de ces catégories?

Il se trouve justement que ce sont les nationaux-populistes du FPI, leurs divers satellites civils et médiatiques ainsi que les factions ivoiritaires du PDCI, autrement dit la mouvance identitaire ivoirienne, qui récusent le nouveau Sénat ivoirien.

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Côte d’Ivoire : quelle est l’utilité du nouveau Sénat ivoirien dans le processus démocratique ?

Selon certains journalistes, certains juristes  et certains hommes politiques, le nouveau Sénat ivoirien est superflu et sans utilité démocratique. Concentrant son attention sur la lettre des institutions, le journaliste André Silver Konan juge, à partir d’un point de vue strictement procédural, que l’adoption du nouveau Sénat ivoirien est « un grand recul démocratique et social  de 70 ans ».

Envisageons la question du point de vue de l’esprit de cette institution, et de son rôle fonctionnel en démocratie  représentative, afin d’évaluer le bien fondé de cette récusation.

La décision gouvernementale d’installer un Sénat dans la représentation parlementaire ivoirienne a été contestée relativement à la question des procédures et de la légalité. Il faut maintenant en interroger la pertinence, relativement à la question de sa substance et de sa légitimité.

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Côte d’Ivoire : Le président Guillaume Soro doit être interpellé par la nouvelle sortie hasardeuse de son conseiller. 1ère partie

La rencontre entre le Président de la République et le chef du Parlement ivoirien devrait-elle donner lieu à de nouvelles agressions verbales du collaborateur de ce dernier contre les membres du gouvernement ? Devrait-elle ouvrir la porte à ses assertions gratuites et à ses interprétations qui sont souvent de la désinformation et de la propagande?

Indifférent aux vertus du silence réflexif, insoucieux de la vérité du discours, campé dans le mépris du réel et bavard,  le collaborateur de l’Assemblée National est-il vrai un philosophe et un sage conseiller ?Est-il dans le rôle d’Aristote auprès de l’empereur Alexandre Le grand ou dans celui d’une parodie de Grigori Raspoutine auprès de Nicolas II ?

Etait-ce, de la part de ce collaborateur,  politiquement pertinent de se livrer à des commentaires partiaux et indus sur la rencontre du Président de la République et du chef du parlement ivoirien ? N’est-il pas remarquable et politiquement significatif que les services de communication de la Présidence se soient interdits de gloser  sur cette rencontre afin d’apaiser les tensions de ces derniers jours?  N’eut-il pas été plus sage et plus raisonnable, de la part du collaborateur du chef du parlement ivoirien, de s’interdire de continuer à s’inventer des comploteurs et des ennemis dans l’entourage du Président de la République?

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Cessons de dévoyer la démocratie représentative en Afrique Noire.

Les dévoiements de la démocratie représentative, le viol de l'esprit de ses institutions dont nous sommes nous mêmes les auteurs et les acteurs, instaure en nos pays d'Afrique Noire, une politique de Gribouille dont tirent profit des individus, des factions d'intérêts privés étrangers et locaux au détriment des populations. Verrait-on en Allemagne, en Italie, en Espagne,  en Autriche, en France, en Grande-Bretagne, en Inde, au Brésil, autrement dit dans les pays vivant sous un régime de démocratie représentative, le chef du parlement se porter candidat à une présidentielle dans l'exercice de ses fonctions? Je peux me tromper. Mais à ma connaissance, il n'existe aucun exemple de ce genre dans les démocraties représentatives du monde.

Nous devons, en Afrique Noire, cesser de tropicaliser la démocratie représentative. Cette tropicalisation transforme la démocratie représentative en démocratie communautaire. Elle transmute la représentativité sociale représentativité de type communautaire avec toutes les conséquences catastrophiques que l'ont sait. Nous devons aussi cesser de personnaliser les débats et les affrontements politiques, de privatiser les problématiques publiques ayant trait à l'intérêt général et au Bien commun.

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Franklin Nyamsi accuserait-il le gouvernement ivoirien de vouloir repousser la date de la présidentielle 2020 ?

Suite aux propos du Président du Président de l’Assemblée nationale appelant à l’apaisement et soulignant n’être pas intéressé par une candidature à la présidentielle 2020,  Franklin Nyamsi a cru bon de se livrer à une explication de texte. Il ressort de cette explication que la présidentielle de 2020 est, comme l’exprime ce néologisme, une « occupation constitutionnelle »  du Président de l’Assemblée nationale que ce collaborateur érige en contrôleur constitutionnel légitime  de cette date. Dans cette explication du propos du PAN, Franklin Nyamsi insinue, de manière absconse, à travers ses hypothèses, l’allégation arbitraire selon laquelle certaines personnes, que l’on imagine aisément dans le contexte actuel, s’institueraient en « propriétaires naturels » de la date de la Présidentielle 2020. L’allégation d’appropriation privée de la date  de la Présidentielle 2020 , véhicule en creux cette accusation grave qui peut être assimilée à une diffusion de fausses nouvelles: ces personnes seraient désireuses de repousser l’élection présidentielle de 2020 à une date ultérieure selon un agenda caché que la candidature de Guillaume Soro dérange.

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Le rôle institutionnel du chef du Parlement ivoirien n’est pas de s’occuper de la constitution.

Suite aux propos du Président du Président de l’Assemblée nationale appelant à l’apaisement et soulignant n’être pas intéressé par une candidature à la présidentielle 2020, l’un de ses collaborateurs a cru bon de se livrer à une explication de texte. Il ressort de cette explication que la présidentielle de 2020 est, comme l’exprime ce néologisme, une « occupation constitutionnelle » du Président de l’Assemblée nationale que ce collaborateur érige en contrôleur constitutionnel légitime  de cette date. Dans cette explication du propos du PAN, ce collaborateur en question insinue de manière absconse à travers ses hypothèses, l’allégation arbitraire selon laquelle certaines personnes, que l’on imagine aisément dans le contexte actuel, s’institueraient en « propriétaires naturels » de la date de la Présidentielle 2020. L'allégation d’appropriation privée de la date de la Présidentielle 2020  véhicule en creux cette accusation grave qui pourrait être assimilée à une diffusion de fausses nouvelles: ces personnes seraient désireuses de repousser l’élection présidentielle de 2020 à une date ultérieure selon un agenda caché que la candidature de Guillaume Soro dérange.

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