Articles par balises :PDCI

La problématique investissement/redistribution: quelles sont les solutions respectives des formations concurrentes du RHDP en Côte d’Ivoire?  0

En matière d’investissement et de redistribution, quelles sont les solutions structurées et cohérentes, même sommaires, qu'offrent le FPI, le PDCI dissident et le RACI à ces deux problèmes incontournables de toute politique de gouvernement à visée intégratrice et inclusive? Relativement à cette double problématique centrale, quelle alternative ces formations concurrentes du RHDP proposent-elles, en vue de répondre aux demandes et aux besoins sociaux des diverses catégories du peuple Ivoirien ?

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La crise PDCI-RHDP ou la problématique du service des valeurs dans la démocratie pluraliste africaine.:  0

En cette crise opposant une partie du PDCI à la coalition RHDP, on a vu certains acteurs politiques ivoiriens se revendiquant de l'houphouëtisme, tenir le discours du nationalisme ethnique, mobiliser les thématiques du populisme, de l’antilibéralisme, rejeter la nation démocratique, mettre en œuvre des pratiques qui relèvent du séparatisme ethnique et en appeler à la guerre civile, violant ainsi, ouvertement, les valeurs de l’houphouëtisme. On les a vu, néanmoins, continuer à se revendiquer de l’houphouëtisme qui comme on le sait est un nationalisme libéral fondé sur l’alliance des identités ethniques et de la modernisation économique.

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L’ironie de l’histoire en Côte d’Ivoire.  0

« Quand nous aurons la victoire, nous partagerons, en partageant les responsabilités avec le FPI » clame Henri Konan Bédié qui s’octroie le beau rôle de chef incontestable d’une improbable plateforme d’opposition. Dans cette phrase absconse, Henri Konan Bédié utilise le mot « victoire » pour dire «  pouvoir » et le mot « responsabilité » pour dire « portefeuille ministériel». Car telle semble être, comme tendent à le démontrer les discours et les pratiques,  la raison d’être ultime de la politique au PDCI d'Henri Konan Bédié et au FPI de Laurent Gbagbo. Le pouvoir et les portefeuilles ministériels, la puissance et les postes juteux de l’Etat en sont la finalité absolue. (Cf  cedea.net: « Les raisons profondes de l’échec des plate-formes et des coalitions politiques en Afrique »).

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Les raisons profondes de l’échec des plates-formes et des coalitions politiques dans les nouvelles démocraties africaines.  0

L’échec régulier, quasi métronomique, des tentatives de plates-formes et de coalitions politiques inter-partisanes dans les nouvelles démocraties pluralistes africaines ne s’explique pas exclusivement par la déficience de la culture démocratique du compromis en ces pays. Cet échec ne s’explique pas non plus par le fait que cette formule politique, courante dans les pays germaniques, soit méconnue dans la tradition politique des pays africains de l’ancien pré-carré des ex-colonisateurs français, britanniques, portugais et espagnols.

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Élections locales 2018: les deux raisons objectives de la défaite du PDCI en Côte d’Ivoire.  0

Pourquoi le PDCI a perdu les élections locales d'Octobre 2018 en Côte d'Ivoire?
Cette défaite qui est loin de résuter d'une manipulation électorale, s'explique par deux raisons objectives.
1: Le PDCI a divisé le peuple ivoirien  et opéré des soustractions dans son électorat naturel en tenant le discours du séparatisme ethnique et de la guerre.
2: Le PDCI a cru que les liens ethniques, les liens primordiaux tribaux et communautaires, surclassaient le désir instinctif de sécurité et de paix civile de l'homme ordinaire, son besoin de satisfaire ses besoins existentiels primordiaux dans un espace de convivialité qui rassemble au lieu de diviser et de fracturer.

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Les élections locales ivoiriennes révèlent un échiquier politique bipolarisé.  0

Les discours et les actions politiques des protagonistes des élections locales qui viennent de se dérouler en Côte d’Ivoire ont révélé un échiquier politique clairement bipolarisé. L’affrontement politique ivoirien oppose une coalition républicaine de centre-droit et un bloc identitaire en essai de formation.

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Le PDCI d’Henri Konan Bédié est-il un poids lourd de la politique ivoirienne?  0

Le PDCI est-il véritablement le poids lourd de la politique ivoirienne comme le titre en première son journal partisan le Nouveau réveil ? N'en est-il pas plutôt, organiquement et par nature, le poids plume et le poids faible jusqu'à l'anorexie en raison de sa propension à soustraire, à exclure et à diviser?

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Les élections locales en Côte d’Ivoire confirment la pertinence du programme de construction nationale.  0

Les élections locales qui viennent de se dérouler, illustrent la problématique de la crise de la nation et révèle l'urgence de reconstruire la Nation dans notre pays. Elles ont fait ressortir de la part des protagonistes de l'affrontement politique ivoirien, deux réactions antinomiques face à la défaite électorale.

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Elections locales ivoiriennes 2018 : les raisons de la victoire du RHDP.  0

Comme l’on pouvait s’y attendre, à travers l'analyse  objective des discours et des pratiques des divers protagonistes, les séquences successives des élections locales ont confirmé les pronostics. Les résultats des urnes sont en adéquation avec les offres politiques et les programmes des divers partis et candidats. Le RHDP a remporté la majorité des voix. L’opposition, rejointe par le courant dissident ethno-nationaliste du PDCI, a recolté  la minorité des voix.

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A Daoukro, une brochette affligeante d’ethno-nationalistes et de populistes ivoiriens au congrès du PDCI ce 15 Octobre 2018.  0

Convoqué par Henri Konan Bédié à Daoukro en ce jour du 15 Octobre 2018, le congrès du PDCI a vu s’aligner une brochette affligeante d'autocrates, d'ethno-nationalistes et de populistes tous animés par la logique infantile de la conquête du pouvoir à tout prix, au prix de la déstabilisation politique et de la division communautariste de leur propre pays. Les forces de régression intellectuelle politique, sociale et économique viennent du haut de notre société. Elles se recrutent au sein des appareils dominants des partis politiques et dans la catégorie de l’intelligentsia qui offre à ces politiciens  un service d’intellectuel et de médias organiques. C'est une spécificité de la Côte d'Ivoire dans la sous-région. J'avoue honnêtement en avoir honte

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Elections locales 2018 et Présidentielle 2020 : la démagogie tonitruante de Charles Konan Banny en Côte d’Ivoire.  0

La paix civile et le développement ne procèdent jamais d’une définition ethnique et communautaire de la nation, ni d’une promotion du séparatisme ethnique dans un Etat multiethnique et multiconfessionnel.

Selon Charles Konan Banny, lorsqu’il s’adresse aux militants du PDCI identitaire le jeudi 11 Octobre 2018 dernier à Yamoussoukro, « la victoire du PDCI est la seule porteuse de paix pour l’avenir de la Côte d’Ivoire ». Selon lui, le pays aurait besoin de cette victoire « pour continuer sa marche vers le développement ».Cette phrase est démagogique car ce propos est mensonger du point de vue scientifique et du point de vue historique.

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L’alliance Bédié/Ouattara en Décembre 2010 : une alliance sur fond de quiproquo.  0

Au 2ième tour de la présidentielle 2010, l’alliance Bédié/Ouattara avait été bâtie sur un quiproquo entre les deux chefs de parti qu’animaient des logiques et des objectifs divergents comme en attestent leurs discours et leurs praxis politiques respectives depuis l’ouverture de la guerre de succession en vue de la présidentielle 2020. L’un, Henri Konan Bédié, était animé par une logique autocratique et un objectif personnel de court terme : récupérer le pouvoir d’Etat en 2020 dans un but égocentré de revanche personnelle. L’autre, Alassane Ouattara, était animé par une logique démocratique et un projet politique de long terme dans une perspective globale: réaliser un programme d’intégration nationale du territoire dans la continuité de l’Houphouëtisme. Ce quiproquo s’est donc noué autour d'une vision royaliste et patrimonialiste du pouvoir, celle d’Henri Konan Bédié et d'une vision démocratique et citoyenne du pouvoir, celle d’Alassane Ouattara.

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Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié, le mythe brisé.  0

Le mythe du sage et du démocrate Henri Konan Bédié, initiateur et acteur magnanime d’un front républicain pérenne contre le national-populisme en Côte d’Ivoire a fait long feu. Il est maintenant brisé, depuis le discours ethno-nationaliste assumé d’Henri Konan Bédié le 23 Septembre 2018 dernier appelant à la chefferie Akan contre la République.

Beaucoup d’ivoiriens dont moi-même (voir à ce propos ma contribution «  Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, schèmes historiques de l’houphouëtisme en Côte d’Ivoire », cedea.net) furent convaincus qu’Henri Konan Bédié n’était pas l’artificier et l’auteur du nationalisme identitaire qui fractura le pays en 1990 et favorisa la capture du pouvoir d’Etat par le national-populisme meurtrier du FPI qui mit le pays à feu et à sang entre 2000 et 2010.  Nous  sommes revenus de cette illusion.

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Construire l’imperium de la pensée dans l’espace public pour conforter la démocratie en Côte d’Ivoire.  0

« On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que ce soit vrai, il faut qu’il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d’idées, la force peut tout. Il est bien injuste de dire par exemple que le fascisme anéantit la pensée libre ; en réalité c’est l’absence de pensée libre qui rend possible d’imposer par la force des doctrines officielles entièrement dépourvues de signification. A vrai dire un tel régime arrive encore à accroître l’abêtissement général et il y a  peu d’espoir pour les générations qui auront grandi dans les conditions qu’il suscite ».

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L’image troublée d’Henri Konan Bédié en Côte d’Ivoire.  0

Le discours d’Henri Konan Bédié le 23 septembre 2018 qui fera date dans les annales de l’Histoire de la Côte d’Ivoire, est un appel défensif à la communauté contre la nation, à la chefferie traditionnelle contre l’Etat, au modèle politique de la royauté contre le modèle politique de la démocratie. Que cette instrumentalisation politique de l'ethnicité aux conséquences gravissimes ait été, semble-t-il motivée, encore une fois de plus, comme dans les années 1990, par une problématique partisane et personnelle de capture du pouvoir qui fait fi de l'intérêt général de la nation et de la condition existentielle des Ivoiriens, ne rend que plus condamnable et plus détestable l'entreprise.

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