Articles par balises :Division

Démonstration de force partisane et majorité électorale: quel rapport?  0

L'efficience électorale d'une démonstration de force partisane dans une démocratie pluraliste est toujours déterminée par celle du programme politique qui anime cette mobilisation.

LE QUANTUM DES MILITANTS et DES APPAREILS dans un axe ethno-populiste caractérisé par des discours et des pratiques de division sociale et de désintégration nationale EST TOUJOURS MATHÉMATIQUEMENT MINORITAIRE.

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LE RHDP n’est pas un RDR bis. (1ère partie)  0

Le RHDP n'est pas une nouvelle dénomination du RDR. Le RHDP n’est pas un « RDR bis », comme le font croire les adversaires politiques de la coalition au pouvoir en Côte d'Ivoire dans un réductionnisme étrange qui trahit à la fois un prisme identitaire et un dépit né d’une incapacité à construire une plate forme transpartisane démocratique de construction nationale.

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Au FPI-GBAGBO et au PDCI-BÉDIÉ, assumer pleinement les conséquences politiques du discours de guerre civile.  0

Le FPI-GBAGBO et le  PDCI-BEDIE devraient supporter entièrement selon le principe de responsabilité, les conséquences politiques du discours de guerre civile qui est le leur. Ils devraient assumer la défaite électorale qui en est la conséquence logique dans une démocratie pluraliste lorsque les peuples conservent une mémoire vive de leur passé.

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La réconciliation nationale : le travail de la démocratie.  0

En Côte d’Ivoire, la thématique de réconciliation nationale a été dévoyée et instrumentalisée. Certains acteurs politiques s’en servent pour justifier et négocier, dans une logique corporatiste, leur prétention patrimonialiste à l’exercice du pouvoir d’Etat.

Tour à tour, ces acteurs qui tiennent pourtant le discours clivant et désintégrant du nationalisme ethnique s’autoproclament réconciliateurs nationaux et revendiquent, à ce titre, le pouvoir d’Etat tout en récusant le programme d’intégration nationale qui permet d’inclure la diversité sociale et de construire l’unité politique du pays.

La guerre civile fut la conséquence d’un programme d’exclusion sociale et de désintégration nationale qui contredisait la logique démocratique de réconciliation de la pluralité sociale qui structure le vivre-ensemble.

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Plate-forme Bédié-Gbagbo : un programme égalitaire de gauche ou un programme ethnonationaliste d’extrême droite ?  0

Quel programme partisan faut-il induire des représentations et des actions politiques des acteurs de la plate forme dite « non idéologique » de l’opposition ivoirienne ?

Quel projet partisan faut-il induire de leurs thématiques, de leurs discours, de leurs éléments de langage, de leur choix, de leurs décisions?

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La dérive identitaire post 1990 en Côte d’Ivoire en Côte d’Ivoire : le résultat d’une incapacité politique et d’un déficit de cognition.  1

A l’image de Moïse Lida Kouassi du FPI, un certain nombre d’acteurs politiques ivoiriens ont réinterprété, dans un sens communautariste, la répartition géopolitique des postes de l’Etat et de la haute administration qui fut l’un des principes cardinaux de la gouvernance de Félix Houphouët-Boigny

Cette géopolitique avait une dimension républicaine et obéissait à une préoccupation d’intégration nationale. Elle était par-dessus tout déterminée par une volonté d’unification politique de la Cité.

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Réconciliation en Côte d’Ivoire : le FPI s’en moque comme de l’an 40 !  0

Ambroise Tiétié

Journaliste Professionnel

au Rassemblement (Quotidien ivoirien)

En déplacement à Duékoué, le samedi 26 avril 2019, l’ancienne première dame Simone Ehivet Gbagbo, a parlé d’un supposé génocide dont les populations wê auraient été les victimes. De quoi se demander si cette dame et ses camarades veulent voir tourner la page de la crise postélectorale.

Libérée au  nom de la réconciliation nationale, car c’est le vrai sens de l’ordonnance d’amnistie prise par le chef de l’Etat le 06 août 2018, l’ancienne première dame Simone Ehivet Gbagbo semble faire peu cas de celle-ci.

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Présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire : se garder de la confusion des repères.  0

Les municipales d’octobre 2018 furent en Côte d’Ivoire, un test grandeur nature préfigurant la présidentielle 2020. Les populations approuvèrent massivement la politique d’intégration nationale choisie et mise en œuvre par le gouvernement RHDP. Elles désapprouvèrent, par contre, le discours d’exclusion, les politiques de fragmentation et de division sociale portées par les tenants du nationalisme identitaire et du populisme. Il ne faut pas être amnésique. Le résultat des municipales d’Octobre 2018  devrait réguler les choix tactiques et stratégiques du RHDP.

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Henri Konan Bédié peut-il être l’artisan de son propre salut politique en Côte d’Ivoire ?  0

Henri Konan Bédié peut-il encore reconquérir sa place de schème de l’houphouëtisme et de sage de la nation dans le panthéon ivoirien?

Il n’est pas irrationnel de l’espérer, en dépit des apparences. Pour y parvenir, Henri Konan Bédié devra réussir à s’arracher à l’illusion transcendantale qui le conduit à voir, en la personne d’Alassane Ouattara, un adversaire et un concurrent dans la lutte pour le pouvoir d’Etat,  au lieu d’y voir un partenaire nécessaire dans le service d’une valeur et d’un projet sociétal dont ce pouvoir  n’est que l’instrument. (cf: "L'alliance Henri Konan Bédié/Alassane Ouattara, schème historique de l'houphouëtisme", cedea.net, mars 2018) 

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Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié sont-ils réconciliables ?  0

La problématique de la réconciliation Alassane Ouattara/ Henri Konan Bédié n'est pas personnelle. Elle est politique et a trait à la conciliation de visions manifestement antinomiques.

La réconciliation de ces deux visions dépend d’un acte de liberté interne qui modifie un choix comme je le montre dans la dernière partie de cette contribution. Elle doit être scellée dans l’alliance normative volontariste de l’identité ethnique et de la rationalité économique qui définit l’houphouëtisme et représente le fondement du consensus politique ivoirien. Cette alliance est une valeur. Elle est le creuset de l’unité politique de notre pays.

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L’ethnonationalisme en Côte d’Ivoire : un accident historique et une erreur contextuelle à réparer.  0

Entre 1990 et 2010, l'ancrage du nationalisme communautaire (dénommé ivoirité dans notre jargon local) une vision excluante et désintégrante du politique, résulta d'un accident historique et d'une errance collective contextuelle.
L'ethnonationalisme autochtoniste heurtait de front le nationalisme libéral universaliste constitutif de la Côte d'Ivoire porté par le PDCI-RDA de Félix Houphouët-Boigny en raison du tissu sociologique essentiellement diversifié du pays.

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Henri Konan Bédié: le géniteur de l’ethno-nationalisme en Côte d’Ivoire.  0

En une phrase lapidaire «  un Baoulé reste un Baoulé », Henri Konan Bédié  tente pour une énième fois, comme il en a l’art depuis 1990, de détricoter le processus de reconstruction de notre appartenance commune en Côte d’Ivoire, de briser symboliquement les ponts, de fissurer les routes et les voies de communications que le  processus de modernisation de notre société  essaie de rétablir entre les collectivités du territoire afin de rebâtir la Nation.

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Réflexion critique sur le débat télévisé « Qu’est-ce qui divise les houphouëtistes ? »  0

Deux représentations antinomiques de la société, de la nation et de l’État et plusieurs quiproquos divisent les houphouëtistes. En cette scission intérieure, s’affrontent une conscience fausse et une conscience objective de l’houphouëtisme. Refonder réflexivement dans l’esprit de l’houphouëtisme l’action politique de la famille qui s’en réclame est une médiation nécessaire et vitale. Cette réflexivité continue permet de renforcer contre la conscience fausse, la conscience objective dont dépend la durabilité historique du programme houphouëtiste.

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Que peut-on espérer de Laurent Gbagbo et de son FPI après son livre ?

Le livre de Laurent Gbagbo révèle cette triste vérité: aucune politique civilisée d'intégration nationale et régionale ne pouvait et ne peut être attendue de cet individu qui voit exclusivement la Côte d'Ivoire et l'Afrique sous le prisme déformant de l’autochtonie, de la division ethnique et régionale, du sang et du terroir. Son nationalisme est bel et bien un nationalisme ethnique désintégrant et désagrégeant et non pas un patriotisme d’Etat national. Sa vision de la politique est autocratique. Elle réduit celle-ci à un combat à la vie et à la mort pour la capture du pouvoir d'Etat.

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Élections locales 2018: les deux raisons objectives de la défaite du PDCI en Côte d’Ivoire.

Pourquoi le PDCI a perdu les élections locales d'Octobre 2018 en Côte d'Ivoire?
Cette défaite qui est loin de résuter d'une manipulation électorale, s'explique par deux raisons objectives.
1: Le PDCI a divisé le peuple ivoirien  et opéré des soustractions dans son électorat naturel en tenant le discours du séparatisme ethnique et de la guerre.
2: Le PDCI a cru que les liens ethniques, les liens primordiaux tribaux et communautaires, surclassaient le désir instinctif de sécurité et de paix civile de l'homme ordinaire, son besoin de satisfaire ses besoins existentiels primordiaux dans un espace de convivialité qui rassemble au lieu de diviser et de fracturer.

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