Articles par balises :Côte d’Ivoire

Après le retrait du PDCI de la coalition au pouvoir Et si Bédié disait enfin la vérité ?  0

Ambroise Tiétié

Journaliste Professionnel

du Rassemblement (Quotidien ivoirien)

Le mercredi 17 septembre 2014, le président du PDCI, alors président de la conférence des présidents du RHDP a lancé, depuis sa ville natale, Daoukro, l’appel éponyme invitant les formations signataires de l’alliance des Houphouétistes à soutenir la candidature de son cadet Alassane Ouattara, en 2015, pour un second mandat. Dans le même appel, il a également lancé l’idée d’une alternance au pouvoir entre le PDCI et le RDR, à partir de 2020, au sein d’un parti unifié qui naitrait sur les cendres du groupement politique RHDP.

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Les acquis de l’alliance modernisatrice de l’identité ethnique et de la rationalité économique au RHDP.  0

Après la dérive identitaire des années 1995 à 2010 qui rompit l’alliance modernisatrice de l’identité ethnique et de rationalité économique (une alliance vitale dont dépend le développement endogène) le Président de la République Alassane Ouattara et le Vice-président Daniel Kablan Dunkan, à l'instar du père de la Nation Félix Houphouët-Boigny, scellent à nouveau, dans une politique pragmatique d’action rationnelle, cette alliance dans le cadre de l'économie globalisée. L'objectif du RHDP est de mener plus loin, l'œuvre de construction nationale en faisant aboutir le programme d'industrialisation économique sous le nouveau ivoirien régime de démocratie pluraliste.

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Le RHDP : un agent de modernisation, de développement endogène et de démocratisation. 2ième partie.  0

Du PDCI-RDA de Félix Houphouët-Boigny au RHDP d’Alassane Ouattara, la continuité d’une politique progressiste de modernisation et de développement endogène.

Pour que la pluralité des collectivités ethniques d'un territoire puisse se transformer en nation afin de l'affranchir de la dépendance, UNE ALLIANCE STRUCTURELLE DOIT ÊTRE ÉTABLIE À LA BASE DE LA SOCIÉTÉ ENTRE LES CULTURES LOCALES DU TERRITOIRE ET LA RATIONALITÉ MODERNE, ENTRE LA TRADITION ET LA MODERNITÉ.

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L’option d’insurrection chez les ethno-populistes ivoiriens : les motivations profondes d’un projet irrationnel et anti-démocratique.  0

« Cette CEI va brûler la Côte d’Ivoire » clament en chœur, en diverses déclinaisons,  le PDCI-Bédié, le RACI-GPS.Soro, le FPI-Gbagbo et les micros partis qui en sont les satellites.

En son discours prononcé lors de sa visite dans le Hambol, le Président de la République a cependant averti que le débat sur le sujet est clos et que « cette CEI qui est d’ailleurs plus équilibrée que la CEI qui a organisé les élections de 2015, organisera les élections de 2020 ».

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Affaire ‘’la Côte d’Ivoire surendettée’’ : Quand Bédié étale sa mauvaise foi.  0

Ambroise Tiétié

Journaliste professionnel

Au Rassemblement (Quotidien Ivoirien)

Dans l’une de ses déclarations controversées, le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié, a cru devoir revenir sur l’endettement de la Côte d’Ivoire dont il a déploré le côté exponentiel soi-disant. Avec une dose de mauvaise foi qui en dit long sur ses ressentiments à l’endroit du RHDP et du chef de l’Etat Alassane Ouattara contre qui il ne décolère visiblement pas.

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Éditorial. L’unité de la diversité ethnique et confessionnelle, identité culturelle de la Côte d’Ivoire.  0

L'identité culturelle de la Côte d'Ivoire est la diversité d'une société multi-ethnique et multi-confessionnelle moderne ouverte à l'Altérité, aux échanges et aux changements.

L'identité culturelle de la Côte d' Ivoire n'est pas une identité communautaire constituée par les coutumes ineffables d'une ethnie autochtone protégeant son âme contre le changement et l'Altérité.

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Éditorial. L’unité de la diversité ethnique et confessionnelle, identité culturelle de la Côte d’Ivoire.  0

L'identité culturelle de la Côte d'Ivoire est la diversité d'une société multi-ethnique moderne ouverte à l'Altérité, aux échanges et aux changements.

L'identité culturelle de la Côte d'Ivoire n'est pas une identité communautaire constituée par les coutumes ineffables d'une ethnie autochtone protégeant son âme contre le changement et l'Altérité.

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Usurpation/ Augustin Dahouet, chef canton des Akouè ? Quand Bédié cautionne le faux.  0

Ambroise Tiétié

Journaliste Professionnel

Au Rassemblement (Quotidien ivoirien)

Il ne manquait plus que ça ! Mais comment s’étonner que Konan Bédié, chef de file des ivoiritaires qui voit derrière chaque étranger un ‘’ennemi’’ et pour qui la Côte d’Ivoire est en danger du fait de la présence massive des étrangers à qui on ‘’délivre des cartes nationales d’identité’’, soit la caution morale d’Augustin Dahouet ? Ce dernier qui se prend pour le chef canton des Akouè dispute ce titre avec le gouverneur Augustin Thiam, héritier putatif du père de la Nation et vrai détenteur du trône querellé.

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A quelques mois de la Présidentielle 2020, le RHDP vent debout !  1

Ambroise Tiétié

Journaliste Professionnel

au Rassemblement  (Quotidien ivoirien)  

Dire que le RHDP se prépare à la Présidentielle 2020 serait un doux euphémisme. La vérité, c’est que la coalition au pouvoir est focalisée sur cette échéance capitale (ô combien) qui mobilise désormais toute son énergie et pour laquelle elle a mis ses cadres et militants en ordre de bataille.

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Editorial. Infantilisation, tragi-comédie et personnalisation : le coupable détournement partisan du débat pré-électoral ivoirien.  0

L'abaissement du niveau du débat par certains partis et certaines fractions dans notre pays, son détournement  vers l’infantilisme, la personnalisation et la tragi-comédie sert à occulter les problématiques démocratiques centrales qui donnent à une élection présidentielle son sens sous ce régime.

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Situation socio-politique : Bédié sur le sentier de la guerre !  0

Ambroise Tiétié

Journaliste Professionnel

Au quotidien ivoirien « Le Rassemblement »

Situation socio-politique : Bédié sur le sentier de la guerre !

Dans l’interview qu’il a accordée à l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, cette semaine, le président Henri Konan Bédié n’a pas pris de gants pour croquer l’actualité nationale et plus encore. On retiendra, in fine, que l’homme est plus que jamais sur le sentier de la guerre, prêt à en découdre avec son ancien allié le président Alassane Ouattara qu’il ne manque pas de mettre en garde contre un éventuel tripatouillage de la constitution, assurant, au passage, que ‘’le PDCI, c’est moi’’ et ‘’moi, c’est le PDCI’’ (sic).

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Éditorial. Contre le culte de la personnalité, la culture démocratique d’exemplarité  0

Éditorial.

En Afrique noire, comment éviter de déifier les Grands Hommes au risque d'occulter leur dimension d'exemplarité ?

Quand on déifie les Grands Hommes, on les extrait de la condition de l'homme ordinaire qui ne devient Grand qu'en se dépassant dans un travail sur soi, lui permettant de vaincre ses faiblesses internes pour promouvoir ses vertus personnelles. Quand on  les divinise, on les célèbre dans un culte de la personnalité stérile et dangereux qui en fait des individus doués de pouvoirs surnaturels inimitables par les hommes ordinaires.

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La thématique d’ « alternance du pouvoir » et de  » limitation du mandat présidentiel » en Côte d’Ivoire: entre revendication démocratique de conviction et instrumentalisation populiste.  0

En Une d'un journal partisan ivoirien du FPI tendance Laurent Gbagbo, du lundi 7 Octobre 2019, figurent l'ex- chef d’État Nigérian Goodluck Jonathan et  une brochette d'ex-chefs d’État africains manifestement utilisés comme caution de la revendication d'alternance du pouvoir et de la limitation du mandat Présidentiel par le FPI en Côte d'Ivoire.

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Editorial. En Afrique, respecter l’esprit de l’alternance du pouvoir et non pas seulement la lettre.  0

Nous devons respecter l'esprit de l'alternance du pouvoir et non pas exclusivement la lettre. Nous devons respecter la substance  de ce marqueur de la démocratie pluraliste et non pas exclusivement sa procédure.

Il est vital de distinguer, en Afrique, l'alternance démocratique substantielle du pouvoir qui transforme la société dans un sens progressiste d'émancipation collective et individuelle et l'alternance formelle oligarchique du pouvoir qui protège les systèmes locaux de prédation au profit des coteries politiques.

L'alternance du pouvoir sans construction nationale, sans représentation politique des intérêts de la diversité des catégories de la société, sans programme concret d'intégration nationale et d'unification politique de la cité, l'alternance formelle du pouvoir qui laisse intacts les systèmes locaux de ségrégation et de prédation est un fléau anti-démocratique car ce n'est rien d'autre qu'un tour de table alternatif des membres d'une coterie politique à la mangeoire du pouvoir.

Cette alternance formelle et non substantielle n'est rien d'autre qu'un réajustement structurel des logiques résilientes de prédation qui donnent le change à la communauté internationale.

LA DÉMOCRATIE NE S'IDENTIFIE GUÈRE À L'ALTERNANCE FORMELLE DU POUVOIR. ELLE S'IDENTIFIE AU SERVICE DES INTÉRÊTS DU PEUPLE PAR UNE CLASSE POLITIQUE SOCIALEMENT REPRÉSENTATIVE, RÉGULIÈREMENT CONTRÔLÉE ET PÉRIODIQUEMENT RENOUVELÉE OU RECONDUITE PAR LE SUFFRAGE UNIVERSEL SELON LE CRITÈRE DE L'APPRÉCIATION POPULAIRE DU BILAN .

Alternance du pouvoir oui. Mais alternance de programmes concurrentiels d'inclusion sociale et d'intégration nationale sans lesquels l'alternance du pouvoir n'est qu'une illusion, le masque commode d'une succession de politiques de prédation et de désintégration de la cité.

 

Démocratie et nationalisme communautaire : la question de la justice sociale, des vertus civiques, du développement endogène et de l’émancipation des peuples.  0

Pour que la  justice sociale puisse se réaliser dans un État moderne,  le régime politique de la cité doit, par ses institutions et par son projet sociétal global, permettre de marier la rationalité économique et l’identité ethnique, de combiner l’exigence d’investissement et l’impératif de redistribution. Ces institutions et ce projet sociétal global doivent permettre  de reconnaître et de défendre simultanément les intérêt particuliers qui s’expriment dans la cité et l’intérêt général qui permet de les unir. Le régime politique de la cité doit permettre de construire, à partir de la multiplicité des appartenances culturelles, un corps politique uni par un sentiment d'appartenance commune.

Il doit en être  ainsi pour que les vertus civiques se développent dans la cité, que les échanges produisent du développement endogène, que l’interaction entre le pouvoir politique et la société conduise à l’émancipation des peuples.

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