Articles par balises :Etat

L’instrumentalisation de la société civile par certains partis politiques en Côte d’Ivoire : origine et remède contre cette pathologie.  0

La dérive partitocratique de la jeune démocratie pluraliste ivoirienne dans les années 1990, s'est appuyée sur l'incorporation et l'instrumentalisation des ONG et des diverses associations de la société de la civile naissante par les partis politiques dont le nombre explosa comme des champignons après la pluie durant cette période.

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Le RHDP : UN AGENT DE MODERNISATION ET DE DÉVELOPPEMENT EN CÔTE D’IVOIRE. (1ère partie).  0

La conquête de l'indépendance réelle comme processus de modernisation dans les États postcoloniaux africains.

La problématique de la conquête de l'Indépendance réelle dans les États multi-ethniques post-coloniaux d'Afrique, après la conquête de l'indépendance politique, ne fut rien d'autre qu'une problématique de transformation des structures et des rapports de production, des formes sociales et politiques qu'induisent ces structures et ces rapports.

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Éditorial. La problématique de la citoyenneté comme problématique de médiation dans les États multiethniques africains: Le cas d’école ivoirien.  0

La ville déterritorialise l'individu en le rendant indépendant du sol sur lequel il est assigné. Le village territorialise le sujet en le rendant dépendant du sol dans lequel il finit par être assigné. La culture de la ville comme lieu de rencontre des altérités est une culture démocratique. ( Cf : « Le ministère de la ville : un symbole fort du gouvernement Amadou Gon II. Cedea.net.Juillet 2018)

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L’œuvre de construction nationale : urgence politique et critère de légitimité démocratique en nos États multiethniques.  0

L’œuvre de construction nationale par la modernisation est, en nos États postcoloniaux en retard d’intégration nationale, une urgence politique et un critère de légitimité démocratique.

Le manque intégration nationale est la cause centrale des carences civiques qui génèrent le sous-développement.    

Comment pouvoir mettre en œuvre une politique de développement quand un pays est intérieurement divisé entre des groupes ethniques et confessionnels s’affrontant pour l’appropriation du pouvoir d’État ?

Comment pouvoir mettre en œuvre une politique de développement quand la légitimité de l’État est mise à mal par les forces centrifuges du séparatisme ethnique et confessionnelle ?

Comment pouvoir mettre en œuvre une politique de développement quand fait défaut un minimum de sentiment national d’appartenance commune au sein d’une diversité ethnique et confessionnelle dépourvue unité politique ?

Comment pouvoir mettre le pouvoir politique au service des droits fondamentaux et des libertés dont dépend l’émancipation individuelle et collective quand prévalent les ambitions personnelles de pouvoir et de domination divisent intérieurement la cité et conduisent aux divers sécessionnismes et séparatismes ?

Comment pouvoir mettre l’Etat au service de la société quand font défaut la conscience de citoyenneté et l’éthique du Bien commun qui obligent  les gouvernants à répondre des gouvernés ?

Les politiques de développement comme le montrent les historiens ne se sont-elles pas toujours nourries de la force de l’Etat-nation qui naît lui-même du processus de construction nationale ?

La nation qui est l’une des conditions de possibilité du développement et l’un de ses acteurs majeurs, se construit par l’action à travers l’œuvre de modernisation.

La nation ne se construit pas par la revendication identitaire et par le verbalisme creux des slogans et des déclamations anticolonialistes naguère dénoncés par Félix Houphouët-Boigny le premier artisan expert du processus de construction nationale ivoirien. L’expertise en cette œuvre de construction nationale par l’action modernisatrice est une source de légitimité démocratique en nos États multiethniques postcoloniaux.

Pour pouvoir présider la République et diriger l’État dans une société multiethnique et multiconfessionnelle, il faut disposer des capacités morales, intellectuelles, technocratiques et politiques qui permettent d’inclure la diversité, d’intégrer la cité et de construire la nation.

Il faut en faire le critère de la légitimité démocratique des acteurs politiques et des prétendants à l’exercice du pouvoir.

 

 

ROUTES, PONTS ET ÉQUIPEMENTS PUBLICS, VAISSEAUX SANGUINS ET ORGANES VITAUX : UNE ANALOGIE ÉCLAIRANTE.  0

Le corps social comme ensemble organisé est l’analogue politique d’un organisme vivant, par exemple d’un corps humain.

Entre les vaisseaux sanguins, les articulations et les organes vitaux du corps humain d'une part et les routes, les ponts, les équipements publics et les institutions du corps social d'autre part, existe UNE ANALOGIE ÉCLAIRANTE.

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Loyauté patriotique et loyauté familiale et tribale: quelle différence?  0

La loyauté patriotique est la fidélité de tous les membres de la cité à l’État, à la République et aux lois du droit positif.

La loyauté familiale, tribale et clanique est la fidélité des membre de la cité, à leurs liens lignagers de sang, à leur famille, à leur tribu, à leur clan, et à leurs coutumes au détriment de l'État, de la République et des lois du droit positif.

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Comment évaluer la légitimité démocratique des acteurs politiques dans les États post-coloniaux d’Afrique sub-saharienne.  0

Sous sa forme démocratique, l’État moderne a un rôle fonctionnel spécifique qui est universel. Sa fonction est de bâtir l’unité nationale de la société, de transformer en un seul  peuple (dèmos) la multiplicité des communautés (ethnos) qui composent la population de son territoire. Elle est de transformer les groupes communautaires ( Gemeinschaft ) en société civile (Gesellschaft) en favorisant les associations corporatives et la libre association des groupements d’intérêts. Elle est de laisser s’exprimer les particularités et d’affirmer la liberté tout en préservant l’universalité et en défendant l’égalité à travers la loi. Son rôle fonctionnel est de laisser s’exprimer les intérêts particuliers mais de représenter et de défendre en même temps l’intérêt général.

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Rencontre Bédié-Gbagbo : Tout ça pour ça !  0

Ambroise Tiétié

Journaliste Professionnel

Au quotidien Ivoirien LE RASSEMBLEMENT.

Le lundi 29 juillet 2019, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo se sont rencontrés à Bruxelles où réside le second depuis sa libération, le 08 février dernier. Ce rendez-vous sollicité par le premier cité peut apparaitre, in fine, comme un ‘’bide’’. Puisque de l’avis des proches de l’ancien dictateur d’Abidjan, ce ‘’conclave n’avait rien de ‘’politique’’. Un ‘’pied de nez’’ à N’Zueba qui en attendait beaucoup pour la formation de sa fameuse plateforme.

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La périlleuse logique instrumentale de Henri Konan Bédié en Côte d’Ivoire.  0

HENRI KONAN BÉDIÉ DÉVOIE ET INSTRUMENTALISE L'OPPOSITION COMME IL DÉVOIE ET INSTRUMENTALISE L'IDENTITÉ ETHNIQUE.

Henri Konan Bédié n'a pas démissionné du RHDP pour dénoncer un prétendu "recul démocratique dans plusieurs domaines de notre nation" comme il le dit faussement de manière mensongère.

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La courtoisie politique d’Alassane Ouattara envers Simone Gbagbo : une leçon de civisme démocratique à l’extrémisme politique en Côte d’Ivoire et Afrique. 1ère partie.  0

En Afrique nous avons, du fait de l’État colonial et des dictatures post-coloniales qui lui avaient succédé, eu l'habitude de considérer l’Etat comme un instrument de répression de la société, le gouvernement comme un moyen de prédation et  l'adversaire politique comme un ennemi à anéantir. Interprétant, dans le mauvais sens, l’adage selon lequel « la politique est la continuation de la guerre par d’autres moyens » nous avons pris l'habitude de considérer que la guerre est le modèle de l'affrontement politique alors qu’en réalité la fonction de  la politique est de remplacer et supprimer la guerre.

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Ce qu’il en est de la notion d’étranger : une clarification indispensable en Côte d’Ivoire.  0

La notion d'étranger ne renvoie pas à la même réalité selon qu'on se trouve dans un État-nation ou dans un État qui reste ethniquement fragmenté ou dont la nation est en voie de construction.

Dans les États-nation, dans les pays qui ont réussi à rassembler et unifier les diverses collectivités culturelles du territoire et se sont, de ce fait, transformés en un corps politique lié par un sentiment d'appartenance commune citoyenne, l'étranger est de la nationalité d'un autre pays. Il vient de l'extérieur des frontières du territoire de l’État.

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Suffit-il au politicien d’adopter une posture de justicier moraliseur pour détenir la clef de la justice sociale ?  0

L’analyse de la question sous une perspective anthropologique et morale.

Dans la gestion des affaires de la cité, suffit-il au politicien de dénoncer la corruption et d’en appeler à son éradication pour être crédible ? Les dénonciations et les imprécations moralisatrices d’un acteur ou d’un parti politique suffisent-ils à en faire un parangon de vertu et un détenteur des clefs de la justice sociale ?

Il s'agit là d'une problématique  anthropologique, morale et juridique complexe. Elle tient à la fois à l'usage interne et externe de la liberté. Au delà des institutions, la solution de la justice sociale repose, en premier lieu, sur la capacité des membres de la cité, des gouvernants et des gouvernés,  à être  physiquement affectées par des principes rationnels moraux et civiques, à vouloir être vertueux et justes.

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LA PROBLÉMATIQUE CENTRALE DE LA GLOBALISATION ÉCONOMIQUE MONDIALE ET LA CÔTE D’IVOIRE.  0

Les Ivoiriens devraient se garder de l'illusion des solutions faciles et immédiates.

L'explosion des problématiques sociales, dans le monde entier, tient à une seule chose: l'économie mondiale qui était auparavant nationale et régulée par des institutions nationales, est désormais devenue internationale et globale dans le processus son auto-développement tandis que les institutions de régulation de cette économie sont restées nationales.

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Partis politiques et ONG : une salutaire séparation des tâches en démocratie.  0

Un chef de parti politique n’est pas un chef d’ONG caritative. Quand un chef de parti va à la rencontre des populations en agissant sur le terrain comme agirait un chef d’ONG caritative, il viole le principe démocratique de séparation des systèmes du corps politique. Il contrevient à la règle de la division des tâches entre les associations volontaires de la société civile et les institutions de la société politique. Il pèche contre l’éthique du régime qui garantit l’autonomie des individus et des collectivités contre les empiètements des pouvoirs politiques. Cette intrusion est clientéliste.

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Les chefs du PDCI, du FPI et du RACI sont-ils capables d’incarner une alternative politique dans la démocratie ivoirienne ?  0

Dans une démocratie pluraliste, l’opposition doit être constructive. Elle est l’arc-boutant du gouvernement dans l’architectonique du régime de la souveraineté du peuple. Au programme du gouvernement, elle doit opposer un programme inclusif alternatif et concurrentiel d’intégration nationale.

La problématique de l’affrontement politique, dans toutes les démocraties pluralistes du monde, est de résoudre par des offres partisanes idoines les questions d’unité nationale, d’articulation entre la liberté et l'égalité, de production et de redistribution de la richesse nationale, de justice et de solidarité sociales

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