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Côte d’Ivoire : Le président Guillaume Soro doit être interpellé par la nouvelle sortie hasardeuse de son conseiller. 1ère partie  0

La rencontre entre le Président de la République et le chef du Parlement ivoirien devrait-elle donner lieu à de nouvelles agressions verbales du collaborateur de ce dernier contre les membres du gouvernement ? Devrait-elle ouvrir la porte à ses assertions gratuites et à ses interprétations qui sont souvent de la désinformation et de la propagande?

Indifférent aux vertus du silence réflexif, insoucieux de la vérité du discours, campé dans le mépris du réel et bavard,  le collaborateur de l’Assemblée National est-il vrai un philosophe et un sage conseiller ?Est-il dans le rôle d’Aristote auprès de l’empereur Alexandre Le grand ou dans celui d’une parodie de Grigori Raspoutine auprès de Nicolas II ?

Etait-ce, de la part de ce collaborateur,  politiquement pertinent de se livrer à des commentaires partiaux et indus sur la rencontre du Président de la République et du chef du parlement ivoirien ? N’est-il pas remarquable et politiquement significatif que les services de communication de la Présidence se soient interdits de gloser  sur cette rencontre afin d’apaiser les tensions de ces derniers jours?  N’eut-il pas été plus sage et plus raisonnable, de la part du collaborateur du chef du parlement ivoirien, de s’interdire de continuer à s’inventer des comploteurs et des ennemis dans l’entourage du Président de la République?

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Crise sociale ivoirienne : l’interprétation de Mr Michel Galy est-elle objective?

Déjouant toutes les prophéties apocalyptiques, la récente crise ivoirienne, exprimée par les mutineries militaires et par la prolifération des mouvements sociaux,  est en train de s’apaiser par la négociation et le compromis social. Elle n’était pas une crise politique motivée par la contestation populaire de la légitimité du gouvernement et par une volonté de révolution. L'objectif des mouvements sociaux qui proliférèrent dans le pays, n’était pas de renverser « un pouvoir Dyoula » et « une mouvance Mandingue » comme le veut  le « politologue » français Michel Galy qui utilise, conformément à son parti-pris identitaire, ces termes caractéristiques de sa lecture idéologique des questions politiques africaines. Elle n’était pas, comme le prétendait ce « spécialiste » de l’Afrique subsaharienne (cf blogs de mediapart : les invites de mediapart : fragile Côte d'Ivoire ), une révolte d’ « autochtones » contre une domination politique et économique supposée d’étrangers. La crise ivoirienne n’était pas animée par une volonté de remplacer le régime démocratique et républicain par un régime communautariste et identitaire dirigé par un gouvernement « d’autochtones ». La crise ivoirienne était une crise sociale motivée par une revendication d’intérêts catégoriels et par une demande populaire légitime de redistribution et de représentativité sociale du gouvernement.

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