Articles par balises :Parti unifié

Démonstration massive de force du RHDP parti unifié en Côte d’Ivoire: la leçon de ce succès.  0

La plate-forme incohérente et impossible "Bédié-Gbagbo-Soro" semble être, pour les Ivoiriens, un épouvantail. L’échec patent de la contre manifestation organisée à son domicile privée à Daoukro par Henri Konan Bédié, le même jour,  pour tenter de contrer par le nombre, la démonstration de force du RHDP parti unifié au stade Félix houphouët-Boigny, le samedi 26 janvier 2019, à Abidjan, est un signe de défiance populaire sans équivoque,  des Ivoiriens.

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Affaire’’Houphouët a parlé avec moi avant sa mort’’. Quand Guikahué, le Bédiéiste, se prend pour un Houphouétiste  0

Auteur: AMBROISE TIETIE

Journaliste Professionnel au Rassemblement.

S’adressant à la population d’Oumé, le dimanche 23 décembre 2018, Pr Maurice KacouGuikahué, secrétaire exécutif en chef du PDCI, a fait des révélations sur la relation privilégiée qu’il entretenait avec le président Houphouët-Boigny qui serait mort dans ses mains. Ce qui est loin de faire de lui un grand Houphouétiste.

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LE PDCI-RDA, UN TEMPLE DÉSORMAIS SANS SANCTUAIRE

DIBI Kouadio Augustin

Professeur titulaire de Philosophie                                                            

Université Félix Houphouët Boigny de Cocody

LE PDCI RDA, UN TEMPLE DESORMAIS SANS SANCTUAIRE

L’ami, habitué à notre pays et venu ces jours de l’étranger pour nous rendre visite, ne manquera pas, en nous quittant, de garder au plus profond de lui-même, le sentiment suivant : ce pays, manifestement, affectionne de vivre dans l’indifférence du temps sans se soucier une seule seconde des leçons que lui donne, dans le silence et le recueillement des choses, son passé même le plus récent.

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La vision de la Côte d’Ivoire par le PDCI anti-RHDP Parti unifié est-elle houphouëtiste ?

Les éléments de langage et les pratiques de la fraction du PDCI anti-RHDP Parti unifié font légitimement douter de sa prétention à être dépositaire de l’esprit du PDCI-RDA (cf. Ce qu’est l’houphouëtisme, mémoire commune du PDCI et du RDR. Cedea.net, décembre 2017). Comme le FPI, elle identifie de manière significative, conformément à sa vision idolâtre et communautariste du politique, le PDCI-RDA  à un temple, alors qu’un parti politique en démocratie n’est jamais un temple mais une institution de la République.

 Contrairement à la vision sociétale de l’houphouëtisme, celle de la fraction anti- RHDP Parti unifié, comme en atteste ses éléments de langage et ses positions politiques, est fondée sur la séparation et l’opposition de l’ethnicité et de modernité.

La fraction anti-RHDP Parti unifié rejette la nation moderne qui procède nécessairement de l’œuvre intégratrice de l’État, œuvrant au rassemblement de la diversité des peuples dans l’égalité et la citoyenneté sous le régime de la République après la conquête de l’Indépendance.

En son sens moderne, la Nation est l’unité nationale de la pluralité des peuples et des particularismes culturels. Cette acception moderne est la conception houphouëtiste de la nation.  

La nation, que prétend incarner le PDCI identitaire anti-RHDP Parti-unifié, est au contraire une unité imaginaire d’autochtones préexistante à la construction de l’Etat.

Cette fraction récuse pour cela l’Etat national, fondé sur le dialogue entre l’unité et la pluralité, à travers l’intégration de la diversité et la libre expression des particularismes, à partir du 07 août 1960. Elle rejette cet État-national qui procède de la volonté de vivre-ensemble des peuples qui ont conquis collectivement l’indépendance politique dans la lutte anticolonialiste.

Ce refus profond de l’État-national ivoirien, construit au fil du temps par les peuples après la conquête de l’Indépendance de notre pays en 1960, explique la volonté du PDCI identitaire de se coaliser avec le FPI pour engager une seconde lutte d’indépendance, en vue de donner un État aux soi-disant autochtones.

Briser État-nation ivoirien au profit d’un État nationalitaire, tel est le programme politique réel du PDCI anti-RHDP Parti unifié qui invite les Ivoiriens qui se reconnaissent dans sa vision à le rejoindre.

Les alliances qu’il tente ouvertement d’amorcer avec les adversaires les plus résolus de l’houphouëtisme prouvent éloquemment que la dénonciation du RHDP Parti-unifié est une dénonciation de la vision houphouëtiste de la société Ivoirienne

Leur vision est celle de l’ethno-nationalisme et de l’autocratie. Elle n’est en aucun cas démocratique. Récusant l’hétérogénéité de la société et réduisant le pouvoir d’État à un patrimoine lignager et personnel, elle est anti-houphouëtiste.

L'échiquier politique ivoirien demeure donc toujours partagé entre deux forces principales auxquelles il faut ajouter une mouvance d’autocrates soucieux de conquérir le pouvoir d’État pour leur usage personnel et prompts de ce fait à rechercher des « alliances » avec les tenants de l’État communautaire qui favorise la dictature.

Face aux forces réactionnaires anti-démocratiques et anti-républicaines du nationalisme ethnique et du populisme, se dressent donc sur l’échiquier politique ivoirien les forces progressistes démocratiques et républicaines parmi lesquelles comptent aussi les petits partis qui peinent à émerger, à gagner  en visibilité et qui devraient pour cela clarifier leurs discours.

Les forces réactionnaires mobilisent des discours et des pratiques d’exclusion. Elles en appellent à une dévolution monarchique du pouvoir d’État et à l’adoubement, à des alliances modelées sur le regroupement clanique et motivées par le souci d’accaparement du pouvoir. Leur programme politique est d'homogénéiser la société en vue de bâtir une nation communautaire. Leur projet sociétal est d'instituer un État communautaire peuplé d'autochtones dirigé par un autocrate et des représentants lignagers.

Les forces progressistes mobilisent des discours et des pratiques d'inclusion sociale et d'intégration nationale du territoire. Leur programme politique est d'améliorer le régime de démocratie républicaine par des réformes efficientes,  de renforcer la Nation démocratique pour moderniser.

Ce programme consiste à promouvoir l'égalité de condition entre les Ivoiriens, à développer les talents, à mobiliser les génies culturels des peuples pour promouvoir un développement endogène. Il est publiquement  porté, comme il se doit, à la connaissance du peuple souverain à travers le libéralisme de type houphouëtiste que le gouvernement RHDP affiche ouvertement et met en pratique à travers les actes de gouvernance et dans le discours.

L'affrontement politique ivoirien est donc un combat entre nationalistes réactionnaires, autocrates oligarques et libéraux progressistes. Les discours et les actions des protagonistes l'attestent. Il importe d'avoir bien à l'esprit cette dimension de l'affrontement politique ivoirien. C'est une boussole qui doit éclairer nos positions et nos choix respectifs maintenant et en 2020.

 

La question de l’héritage politique de Félix Houphouët-Boigny, le Père de la Côte d’Ivoire moderne.

Quel héritage politique le père fondateur de la Nation ivoirienne légua-t-il aux Ivoiriens et que le PDCI-RDA se devait de préserver et de renforcer? Etait-ce un nationalisme modernisateur articulé par le principe de citoyenneté? Était-ce un nationalisme différentialiste anti-moderniste articulé par l'ethnicité? Quelle force politique en est aujourd’hui, en Côte d’Ivoire le dépositaire par le discours et les actions? La prétention de la fraction ethno-nationaliste de ce parti à être le dépositaire de l'houphouëtisme en Côte d'Ivoire ne relève-t-elle pas de l'imposture?
Répondre précisément à ces questions capitales permet d'apprécier la qualité de la fidélité du PDCI-RDA par rapport à son devoir d'assurer la pérennité de l'héritage politique du Père fondateur Félix Houphouët-Boigny.

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Côte d’Ivoire : l’instrumentalisation politique des obsèques de Jean Konan Banny est une abjection.

Assemblée Générale constitutive du parti unifié le 16 Juillet 2018 prochain; obsèques de Jean Konan Banny le 16 Juillet 2018.

Dans cette coïncidence de date qui est loin d’être fortuite, il y a eu manifestement, une volonté de nuire à un adversaire politique par des coups ouvertement portés, sans aucun scrupule, en dessous de la ceinture. C’est une abjection politique et morale. Le décès d’un honorable serviteur de la République semble ouvertement instrumentalisé par une fraction politique pour servir ses objectifs de pouvoir.

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Le ministère de la ville, un symbole républicain fort du gouvernement Amadou Gon II en Côte d’Ivoire.

UNE INTERPRÉTATION RATIONNELLE POSSIBLE DE L’ATTRIBUTION DU MINISTÈRE DE LA VILLE A UN MINISTRE PDCI PRO-PARTI UNIFIE. CETTE ATTRIBUTION EST UNE RÉCUSATION SYMBOLIQUE DE LA FRACTION ETHNO-NATIONALISTE MINORITAIRE DU PDCI. C’EST LE SYMBOLE D’UN PROJET SOCIETAL CENTRE SUR LA MODERNISATION ET L’INTÉGRATION CITOYENNE  DE LA DIVERSITÉ SOCIALE. VOICI POURQUOI.

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Le remaniement du gouvernement ivoirien expliqué par le système des dépouilles démocratiques.

« Le système des dépouilles (spoils system) est un principe selon lequel un nouveau gouvernement, devant pouvoir compter sur la loyauté partisane des fonctionnaires, substitue  ceux qui sont en place par des fidèles »,  souligne Pierre Rosanvallon qui attire l’attention sur ce principe des gouvernances programmatiques dans les démocraties républicaines en son ouvrage La légitimité Démocratique. Les fidèles auxquels sont confiés des postes de décision et d'action dans le nouveau gouvernement sont les membres qui s’inscrivent pleinement et agissent, par conviction, dans la ligne programmatique et sociétale du parti majoritaire.

Le rôle fonctionnel d’un parti, en démocratie républicaine pluraliste, est de représenter une base sociale, d’en formuler les demandes, d’en défendre, au niveau politique, les intérêts et les conceptions du bien. Il est d'élaborer cet ensemble en projet sociétal et en programme cohérent de gouvernement.

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Déni de démocratie au PDCI : une insulte à la Nation et au peuple ivoirien.

Polarisée sur la reconquête d’un pouvoir d’État fétichisé, une minorité activiste au PDCI, a rompu avec la conscience de soi du parti et en a piétiné la mémoire. Elle a oublié le combat historique de libération nationale, écrit dans le sang, qui fut mené par le PDCI-RDA depuis l’occupation coloniale et récemment contre une dictature national-populiste sanguinaire endogène. Cette fraction activiste du PDCI a dévoyé le nationalisme libéral modernisateur de Félix Houphouët-Boigny en nationalisme ethnique antilibéral et antimoderniste. Elle s’est reconnue dans le national-populisme  sectaire de type communiste de son ennemi mortel le plus farouche et le plus impitoyable, le FPI de Laurent Gbagbo.

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En quoi le RHDP parti unifié est-il le garant de la paix sociale, de la stabilité politique et du développement économique en Côte d’Ivoire ?

Rassemblée durablement dans le consensus sur les valeurs de la démocratie républicaine, l’unification du RHDP est la formule de coalition pérenne pouvant garantir la continuité historique du programme politique et du projet sociétal d’inclusion portés par le RHDP en Côte d’Ivoire.

Le RHDP est un acteur de paix sociale, de stabilité politique et de développement économique  parce que sa gouvernance se situe dans la continuité du programme et du projet sociétal inclusifs de l’houphouëtisme. (Cf « Pour une nouvelle coalition politique éclairée par l’esprit de l’houphouëtisme » cedea.net Février 2018 ; « L’alliance Henri Konan Bédié/Alassane Ouattara, schème historique de l’houphouëtisme » cedea.net, mars 2018). Il reprend cette vision politique qui avait été mise en œuvre avec succès dans le cadre de la démocratie de parti-unique. Il la porte plus loin dans le nouveau régime politique ivoirien de démocratie républicaine pluraliste.

Le programme houphouëtiste fut un générateur de paix parce qu’il accepta selon l’esprit de la démocratie, l’hétérogénéité de fait de la société ivoirienne. Tout en respectant les particularismes culturels, il entreprit d’unifier cette diversité sociale dans la citoyenneté pour construire entre les populations un sentiment d’appartenance nationale. Il fut un générateur de stabilité politique et de développement économique parce qu’il mobilisa le couple investissement/redistribution pour réaliser l’intégration de la société par la  modernisation du pays. Le leitmotiv  de négociation et de dialogue permit d’assurer la gestion politique des tensions sociales  générées par cette œuvre de transformation de la société.

Le RHDP s’inscrit dans la continuité de ce programme. Acceptant l’hétérogénéité de la société ivoirienne, son souci est de raffermir la citoyenneté, de rétablir l’alliance houphouëtiste des identités et de la rationalité économique moderne. Sa vision du monde est structurée par une représentation pluraliste du corps social. Il y voit un entrelacs de positions, de représentations et d’intérêts tous légitimes. Cette vision détermine sa politique sociale et économique inclusive.

Depuis 2011, le RHDP met en œuvre d’une politique d’intégration nationale de la société par la modernisation économique. Il mobilise le couple investissement/redistribution pour réaliser l’intégration sociale de la cité. Il gère politiquement le  changement social par la négociation et le compromis. Cette politique d’inclusion qui combine et unit les impératifs contradictoires, de diversité et d’unité, de particularité et de généralité, d’égalité et de liberté, est génératrice de paix sociale, de stabilité politique et de développement économique.

Pourquoi est-il, de ce fait, rationnel de penser et de soutenir que le RHDP parti unifié est le seul garant politique de cet états sociaux en Côte d’Ivoire ?

Il est rationnel de soutenir ce propos, parce que la majorité des offres politiques ivoiriennes concurrentes est constituée de projets sociétaux et de programmes d’exclusion ou d'anti-programmes, qui heurtent frontalement l’hétérogénéité native de la société ivoirienne. En face du RHDP se tiennent, en guise d’opposition politique, les forces du nationalisme identitaire, du populisme et du factionnalisme qui nourrissent une vision communautaire de la société et une conception autocratique du pouvoir et de l’économie.

Ce pedigree antipolitique souvent dissimulé sous un discours démocratique démagogique se trahit concrètement dans les éléments de langage et les pratiques. La mise en œuvre de cette vision du monde et de ce programme avait mécaniquement entraîné la fracture de la société ivoirienne.

Les Weltanschauungs, les programmes et les projets sociétaux de ces forces sont, pour la Côte d’Ivoire politiquement, socialement et économiquement désintégrants. L’ethno-nationalisme clôt les frontières culturelles, sépare les identités, bloque la communication interculturelle. Instituant un rapport d’exclusion réciproque entre les identités ethniques et confessionnelles, il entraîne leur fermeture. Récusant l’hétérogénéité fondatrice de notre société et voulant la reconstruire en l’homogénéisant culturellement sous le signe de l’autochtonie, il est un facteur de division et de guerre civile. Cette œuvre d’homogénéisation communautaire et de désintégration politique et économique est potentialisée par le national-populisme qui en appelle à une symbiose du peuple au rejet de l’économie libre de marché et  de la modernisation identifiées au colonialisme et au néocolonialisme. Cette division et cette rupture internes de la cité sont enfin accentuées par le factionnalisme qui réduit l’affrontement politique à la quête anomique du pouvoir, institue dans la cité la primauté des intérêts particuliers égocentrés  et des ambitions personnelles démesurées.

 L’histoire de notre pays montre, par les faits, que la mise en œuvre de ce programme politique et de cette weltanschauung avait provoqué mécaniquement la désintégration de notre pays. Malgré cette preuve historique, elle continue néanmoins de structurer le discours politique et les pratiques des blocs identitaires, des nationaux-populistes et des factions en notre pays.(Cf. "Présidentielle 2020: le synopsis critique des forces politique en présence en Côte d'Ivoire. cedea.net, Avril 2018).

 Ce synopsis critique des forces politiques en présence sur l’échiquier politique, l’investigation critique de leurs discours, de leurs éléments de langage et de leur pratique révèlent que le RHDP parti unifié est bel et bien le rempart de la paix sociale, de la stabilité politique et du développement économique en Côte d’Ivoire. Contre  le programme et le projet sociétal d’exclusion proposée par ses concurrents, son offre politique d’inclusion sociale et d’intégration économique répond aux demandes de la société ivoirienne sur ces différents registres.

Comment préserver la démocratie ivoirienne contre le péril identitaire et populiste ?

Pour respecter le critère démocratique de souveraineté du peuple et de liberté du choix politique, relativement à la problématique du parti unifié RHDP, il faut donner la parole aux bases partisanes. En Côte d’Ivoire, les parties prenantes de cette coalition politique en appellent, à juste titre, au respect de ce principe cardinal de la démocratie.

Néanmoins, dans les démocraties républicaines pluralistes, le respect de ce principe est soutenu par le sentiment partagé de citoyenneté dans la société civile et la société politique. La culture de la citoyenneté conduit à voir en l’Autre un égal. Elle fait de la garantie de la liberté et de l’égalité des membres de la cité le fondement de la légitimité du pouvoir politique. Le sentiment de citoyenneté et la conviction républicaine forment la substance de la souveraineté populaire. Ils constituent l’assurance de l’action démocratique des partis.

Un parti politique pourrait-il, pour cela, refuser de consulter sa base dans une démocratie républicaine pluraliste, quand sa haute direction estime qu’en raison d’une crise interne de citoyenneté, cette consultation risquerait de mettre en péril la pérennité idéologique et programmatique du parti et de porter atteinte à la sauvegarde de l’intérêt national?

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Côte d’Ivoire : l’exemplarité du RDR autour du programme politique et du projet sociétal de l’houphouëtisme.

L’affrontement politique africain est habituellement caractérisé par une dérive personnaliste et une confusion idéologique. La problématique politique capitale du continent, depuis son ouverture à la démocratie multi-partisane, est donc celle du recentrage idéologique, programmatique et sociétal de l’affrontement politique. Sur ce plan, la gouvernance du RHDP ivoirien  a innové en se situant, depuis 2011, résolument au centre-droit, et en appliquant un libéralisme social d’inspiration houphouëtiste, marqué  par l’intervention de l’État agissant comme acteur de développement dans le cadre de l’économie libre de marché.

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La problématique du RHDP Parti unifié en Côte d’Ivoire : l’analyse biaisée de Jean-Baptiste Placca.

Marquée par son aspect personnalisé, l’analyse de Jean-Baptiste Placca, éditorialiste Afrique de RFI, publiée sur le site internet du Journal ce samedi 21 avril, biaise la problématique ivoirienne. Cette analyse, intitulée « Côte d’Ivoire : l’inéluctable rupture PDCI-RDA/RDR », est superficielle car elle occulte la dimension idéologique et programmatique de l’affrontement politique ivoirien. La rupture qui soulève des questions n’est pas la rupture entre le PDCI et le RDR. Ces deux partis demeurent, jusqu’à preuve du contraire, unis au gouvernement dans une coalition houphouëtienne d’obédience libérale. L'inéluctable rupture intra-partisane, qui met en péril la stabilité politique de la Côte d’Ivoire, est celle du PDCI-RDA déchiré entre une aile identitaire anti-républicaine et une aile démocratique et républicaine.

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Côte d’Ivoire: le parti unifié RHDP n’est pas remis en question.

Le RHDP Parti unifié n’est pas remis en question parce que ce bloc libéral, version ivoirienne du front républicain qui protège les démocraties contre le péril nationaliste et populiste, est à la fois, un impératif politique et un impératif économique en Côte d’Ivoire. Déchiré entre son aile démocratique et son aile nationaliste et populiste, comme l’atteste la déclaration surprenante d’un Henri Konan Bédié manifestement sous pression, le PDCI doit se déterminer comme partie prenante à part entière du RHDP, Parti unifié. Le propos du chef du PDCI ne remet pas en question la légitimité de cette formule politique en Côte d’Ivoire.

Depuis les expériences totalitaires du XXème siècle, le modèle du bloc libéral,  une variante du front républicain, a été éprouvé dans les démocraties pluralistes  comme étant l’un des dispositifs politiques les plus efficients, permettant de préserver la République contre le péril nationaliste. La nécessité politique du RHDP, Parti unifié, reste donc d’actualité en Côte d’Ivoire.

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Côte d’Ivoire : le PDCI doit choisir le Parti unifié RHDP.

Déchiré  entre son aile  démocratique et son aile  nationaliste et populiste, comme l’atteste la déclaration surprenante d’un Henri Konan Bédié manifestement sous pression,  le PDCI doit se déterminer comme partie prenante à part entière du RHDP, Parti unifié. Le propos du chef du PDCI ne remet pas en question la légitimité de cette formule politique en Côte d’Ivoire.

Depuis les expériences totalitaires du XXème siècle, le modèle du bloc libéral,  une variante du front républicain, a été éprouvé dans les démocraties pluralistes  comme étant l’un des dispositifs politiques les plus efficients, permettant de préserver la République contre le péril nationaliste. La nécessité politique du RHDP, Parti unifié, reste donc d’actualité en Côte d’Ivoire.

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