Le Président de la République Alassane Ouattara, le Vice-président Daniel Kablan Dunkan et le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly : au-delà des personnes, des valeurs, des vertus et des compétences.  0

Le Président de la République Alassane Ouattara, le Vice-président Daniel Kablan Dunkan et le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly forment  un Trio solidaire unique de compétences technocratiques, intellectuelles et de vertus politiques en Côte d'Ivoire et en Afrique. Ce trio est un trio de bâtisseurs rassemblés dans une oeuvre de sacerdoce.

Concepteurs et acteurs d’une politique efficiente de construction nationale dans un Etat post-colonial caractérisé par sa diversité sociologique, ils  incarnent  les idées, de construction nationale, d’unité politique, d’inclusion sociale, d’intégration,de modernisation économique, de rationalisation, de service public et d’abnégation et de sacerdoce. Au-delà de leurs personnes matérielles, il faut voir ces idées et ces valeurs qui régulent leur praxis politique.

Ces idées et ces valeurs  laissent entrevoir qu'à la direction du RHDP  qui en est la force exécutive et la truelle, officie  un trio de Bâtisseurs  solidairement uni dans un programme innovant de construction nationale par la modernisation et l'industrialisation économiques.
Dans la personne du Président de la République Alassane Ouattara, du Vice-président Kablan Dunkan, du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, il faut voir les valeurs de la République et le programme normatif de la démocratie pluraliste qui commande de mettre le pouvoir d'Etat au service de la société et du développement endogène.
En leurs grades, degrés et qualités, ils sont en Côte d’Ivoire et en Afrique, les architectes et les maîtres d'œuvres d'un nouveau paradigme politique innovant de développement.

Ce TRIO solidaire est uni idéologiquement dans un libéralisme social progressiste qui porte plus loin, en le restructurant pour le conformer à l'esprit des temps nouveaux, le projet de développement national libéral du père de la Nation.
Ce projet, rappelons-le, est fondé sur l'alliance de l'identité ethnique, de la modernité et de la rationalisation.

Cette représentation axiologique du RHDP  soulève une  problématique centrale. La pérennité de ce modèle politique, social et économique qui permet de résoudre la question de la combinaison de la multiplicité des appartenances et l'unité de gestion dans un Etat moderne, doit être assurée.

Incarnée par les fractions ethno-populistes de l’échiquier politique ivoirien, la menace identitaire  qui pourrait désintégrer notre cité fait de cette question, une urgence politique de premier plan.

La Côte d'Ivoire, c'est 67 ethnies et une pluralité de confessions religieuses. La problématique centrale de notre pays fut toujours de réussir à unir cette diversité dans un corps politique qui transcende cette diversité dans la citoyenneté tout en respectant les appartenances. Ce fut la marque distinctive de la gouvernance de Félix Houphouët-Boigny en Afrique de réussir cette combinaison qui inspire celle du RHDP sous la direction du Président Alassane Ouattara.
Il faut,  selon cette perspective, CONCEVOIR L'ALTERNANCE OU LA SUCCESSION DU POUVOIR AU SEIN DU RHDP COMME CONTINUITÉ D'UNE ÉQUIPE GAGNANTE SOLIDAIREMENT UNIE PAR CONVICTION DANS UN PROGRAMME ET UN PROJET DÉMOCRATIQUE COMMUN D'ÉMANCIPATION DE LA SOCIÉTÉ QUI SAUVEGARDE LA MEMOIRE DE NOTRE PAYS.

 Le RHDP est le garant en Côte d'Ivoire de la République et de la démocratie quoi qu'en dise les fractions et factions ethno-populistes de l'opposition ivoirienne.

Ces fractions et partis réduisent la démocratie à sa procédure, se trompent d'époque, croient vivre dans un Etat sous occupation coloniale plus de 60 ans après l'indépendance politique de la Côte d'Ivoire, confondent allègrement révolution et démocratie, se satisfont de stigmatiser le RHDP comme dictature pour se décharger de leurs incapacités multiformes et pour légitimer par ce point de vue corrompu leur conception patrimonialiste de l’État et leurs projets insurrectionnels fomentés pour s'affranchir du suffrage universel.
Le PDCI de Henri Konan Bédié ne vient-il pas de refuser de se présenter à un débat programmatique télévisuel qui aurait pu permettre aux Ivoiriens d'en savoir sur son programme politique ?

Nous devons pouvoir dépasser en Afrique le malheur de la conception patrimonialiste du pouvoir, des logiques mortifères de dépendance, d'allégeance personnelle et de complicité qu'induisent cette conception qui depuis l'indépendance politique de nos États, divise les classes politiques et les équipes de gouvernement, entraînent des affrontements de clans et des guerres intestines pour la capture oligarchique du pouvoir d'Etat.
Le RHDP qui s'est défini dès le départ comme un front républicain modernisateur et démocratique de conviction, une force politique inédite de rupture et de progrès incarnée par le trio de compétence technocratique intellectuelle et politique ci-dessus désigné, devrait pouvoir surmonter cette malédiction.

Il ne devrait pas tomber dans le piège politique de succession ethniciste, confessionnelle et régionaliste qui communautarise de facto L’État.

Souvent conseillé en Afrique par les partenaires internationaux qui n'envisagent l'Afrique que sous la forme d'une multiplicité culturelle désunie et incapable de s'unir politiquement, le partage ethnique, confessionnalistes et régionaliste du pouvoir (le Liban en constitue l'exemple emblématique) induit automatiquement une communautarisation mortifère de l’État qui maintient dans la cité et au niveau du pouvoir, les divisions internes, sources de tutelle, de manipulation, de dérives clientélistes, népotiques et oligarchiques dans les États post-coloniaux.

Il faut réussir en Afrique à relever la gageure de la citoyenneté, de l'unification politique, de l'intégration nationale, de la confrontation et de l'alternance programmatique qui définissent la maturité d'un corps politique moderne et d'une classe politique émancipée.

Le RHDP qui incarne ce nouveau paradigme en Afrique et qui a en reçu doublement la consécration électorale par le peuple ivoirien en Décembre 2010, en Octobre 2015 et récemment lors des municipales d’Octobre 2018 doit sur ce plan réussir un parcours sans faute en Côte d'Ivoire. Il devrait incarner en qualité de symbole l'unité républicaine, la citoyenneté et l'intégration nationale en cette présidentielle 2020.

 

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