Les Ivoiriens : des citoyens avant tout.  0

LES IVOIRIENS SONT, AVANT TOUT, DES CITOYENS PAR DELÀ LEURS IDENTITÉS ETHNIQUES RESPECTIVES. C'EST L’ŒUVRE CARDINALE ET LA MÉMOIRE DE L'HOUPHOUETISME.

Etre Ivoirien c’est être citoyen par delà une identité ethnique assumée dans la République. Tel fut le viatique politique légué par Félix Houphouët-Boigny à sa postérité.  Dans la République de Côte d'Ivoire, un Baoulé reste aussi, et surtout, un citoyen comme nous l'enseigna  Félix Houphouët-Boigny.

DANS L'ÉTAT POST-COLONIAL RÉPUBLICAIN DE CÔTE D'IVOIRE, UN BAOULÉ, UN BÉTÉ, UN SÉNOUFO, UN EBRIÉ, UN DIDA, UN N’ZEMA, UN ABOURE, UN ABRON, UN MAHOU, UN KOYAGA, UN GOUROUSSI, UN KROU, UN WEBE, UN YACOUBA  ET J'EN PASSE EST AVANT TOUT UN CITOYEN.

Les 67 ethnies que nous sommes sont unies dans la citoyenneté. C'est en cela que sommes et formons une Nation culturellement enracinée.
Notre identité culturelle est notre mémoire ethnique. Notre identité nationale est notre citoyenneté. Nous sommes unis et similaires dans nos différences. Nous sommes identiques en tant que différents.

L'identité nationale de la Côte d'Ivoire, le pays aux 67 ethnies, c'est l'Altérité et sa mélodieuse symphonie scandée par le régime de démocratie républicaine.
La République unit la diversité des appartenances ethniques dans la citoyenneté. La démocratie pluraliste exprime les particularismes dans leur diversité.
Félix Houphouët-Boigny a accompli sa tâche historique sous le régime de parti-unique en construisant la République et en rassemblant la diversité ethnique des peuples de notre territoire dans la citoyenneté.
Il semble qu'Henri Konan Bédié et un certain nombre d'acteurs politiques, qui furent d'ailleurs les proches compagnons du Grand Homme d'État au sein du PDCI-RDA n'aient rien compris à la substance de l'œuvre architecturale de fondation qu'abattit le Père de la Nation.

Les acteurs politiques ivoiriens qui endossent le vêtement loufoques d’élites lignagères dans la Côte d’Ivoire républicaine, tentent obstinément, à chaque échéance électorale, d’opposer l’ethnicité à la citoyenneté, de diviser le pays en communautés ethniques ennemies pour s’en faire des clientèles, d’instrumentaliser les chefferies pour satisfaire leurs ambitions de pouvoir dans la pure tradition du colonialisme au risque de désintégrer la Côte d’Ivoire, portent atteinte à l’œuvre historique de Félix Houphouët-Boigny. Ils perpètrent un assassinat contre notre mémoire collective et notre identité nationale.

 

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