Soro Guillaume et son coup d’Etat foireux : l’errance criminelle d’un apprenti-autocrate complexé. 3ème partie.  1

On retire de l’écoute de ce document audio, où il détaille son plan d’opération avec l’orgueil satisfait d’un inconscient convaincu d’être soutenu par des Etats étrangers, l’impression d’être en présence d’un naïf épais.

Sa tentative de s’inviter frauduleusement dans les bagages du Président français Emmanuel Macron pour donner l’impression aux Ivoiriens  d’en avoir la caution moyennant ses liens d’amitié avec Alexandre Benalla, l’ex-chargé de Mission désormais conseiller  du chef du RACI-GPS et probablement entremetteur  dont ce dernier semble avoir été un dindon de farce, en est une preuve.

On entend en ce document audio de son plan d’opération un complexé  transi d’une confiance béate devant ces Blancs, auxquels il donne des gages de succès via son interlocuteur.

Il ne savait pas qu’il pouvait être surveillé par des Etats  en raison de sa réputation sulfureuse de tête brûlée en errance, mijotant des projets antipolitiques potentiellement générateurs de chaos pour venger sa frustration de n’avoir pas reçu, de manière discrétionnaire et par dévolution monarchique, la candidature à la présidentielle 2020 du RHDP.   

Ce document audio sidérant  nous livre le visage inquiétant d’un être infantile indifférent à l’intérêt général et au bien commun de son pays, d’un personnage  exclusivement préoccupé de pouvoir absolu, prêt à renier tous ses engagements et à traverser une mare de sang pour y parvenir.

 Soro Guillaume a été fabriqué à l’image de son mentor Laurent Gbagbo du point de vue de la brutalité retorse de son caractère, et à l’image d’Henri Konan Bédié du point de vue de son opportunisme sans frein, dans la logique ténébreuse d’instrumentalisation et de manipulation.

En ce document audio où Soro Guillaume détaille son plan d’opération,  il ne   fait que joindre le geste à la parole, mettre à exécution une promesse d’insurrection et de déstabilisation publiquement déclarée au fil des mois avec un étrange sentiment absolu d’impunité.

Il ne lui reste qu’à avoir le courage  d’assumer devant le peuple ivoirien dont il prétendait incarner  la souveraineté,  la responsabilité pénale de sa décision mortifère d’insurrection militaire  et de déstabilisation politique.

 Mais sur ce plan de la maturité personnelle et du sens de la responsabilité politique,  les Ivoiriens risquent d’être déçus dans leur attente.

Le chef du RACI-GPS s’est déjà engagé, avec les aficionados de ses officines de propagande et de désinformation, dans des manœuvres dilatoires de dénégation pour se décharger de ses responsabilités en cet attentat contre la souveraineté du peuple ivoirien et contre  son Etat.

Tels  Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié,  Soro Guillaume est, comme tous les autocrates jouisseurs, un pleutre et un irresponsable. En dépit de sa jeunesse, il est  de la race de ces acteurs régressifs  d’un passé  révolu, de ces boulets qui entretiennent des dynamiques inertielles dans les Etats post-coloniaux africains et dont les peuples doivent nécessairement  se débarrasser pour pouvoir progresser dans l’histoire vers leur émancipation et leur développement endogène.  

 

 

 

 

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